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Terawatt au restau U de Lahitolle

Terawatt dans des lieux… insolites !

Université de Bourges…quand d’anciens casernements deviennent le lieu de l’enseignement et du savoir… ou de l’armée à l’université

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Terawatt optimise le restaurant universitaire de Bourges, ce dernier ouvrira ces portes aujourd’hui avec juste une petite semaine de retard. Ce qui sur un chantier de cette taille est anecdotique.

 

 

 

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Côté cour, côté patio… des claustras de bois, une cour terrasse tout est fait pour que les étudiants se sentent bien dans l’espace de la cafétéria.

 

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Et Terawatt rendra possible le respect des limites du contrat sans dépassement dans les limites du contrat jaune. L’optimiseur d’énergie Haizea tourne, compte, optimise toute la partie cuisine de cet aile.

 

 

 

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Le chantier global est loin d’être terminé, entre la zone philosophie et lettres des engins de chantier creusent, les câbles sont enfouis, les sols arasés…

 

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Encore de long mois avant que le campus soit uniquement un lieu d’apprentissage calme…

 

 

 

…mais on devine déjà l’utilisation et la gestion de cet espace laissé vacant.

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Sous les flèches élancées de la cathédrale se dresse l’espace crée par Pierre de Lahitolle, regardons l’œuvre du temps.

 1860, une année charnière pour l’avenir de Bourges

C’est à cette période que Napoléon III décide d’implanter une fabrique d’armement dans la capitale du Cher.

Le choix de Bourges est stratégique et politique :

  •  Stratégique, car Bourges est éloignée des frontières et donc à l’abri des invasions.
  • Politique car Napoléon III répond à une demande des pouvoirs publics locaux
    qui réclament à l’Etat des décentralisations.

La naissance d’un site militaire à Bourges : Lahitolle

De vastes terrains à proximité du centre ville et hors des marais sont disponibles. C’est l’acte de naissance du site qui accueillera les futurs établissements militaires.

Le site Lahitolle :

Ce nom constitue un hommage à celui qui l’a développé.

Pierre de Lahitolle, inventeur du canon 95 devient Directeur des établissements militaires en 1875.

La double vocation de Lahitolle : production et formation

Un complexe de fabrication d’artillerie se crée sur le site, il comprend :

  • Une fonderie de canon
  • Un arsenal pour le matériel de guerre
  • Un magasin à poudre

A côté, s’implante une école de pyrotechnie chargée principalement des projectiles. La complémentarité de ces établissements (formation et mise en pratique) évoque aujourd’hui une esquisse de Technopôle.

L’image prestigieuse de Lahitolle

L’Empire affiche sa puissance au travers de ses bâtiments. Lahitolle ne fera pas exception :

Les architectes ont repris le style ostentatoire des grandes usines de la France du XIXè siècle pour concevoir ces établissements.

Les bâtiments face au Boulevard Lahitolle évoquent, avec leur décor néo classique, l’entrée d’un château du XVIIè.

Ce patrimoine architectural sera d’ailleurs reconnu.

En 1995, l’Ecole de la Pyrotechnie et certains bâtiments de la fonderie de canons, font l’objet d’une inscription à l’inventaire des monuments historiques.

Bourges et Lahitolle, liés dans leur développement

Au début du XXème siècle, les établissements militaires se développent et se dotent de leurs propres équipements : un hôpital, une prison, un embranchement ferroviaire. Lahitolle devient une ville dans la ville. En  1884, 2 286 personnes travaillent à Lahitolle. Des quartiers sont créés pour loger ces ouvriers. Des voies de communications sont tracées. Le Maire de Bourges, Eugène Brisson, affirmera cette liaison de destin en 1878 : « l’agrandissement de Bourges et le développement de sa voirie sont les suites nécessaires de la création des établissements militaires qui modifient tous les jours la physionomie extérieure de la ville et la vie économique des habitants. »

Des liens renforcés entre Bourges et Lahitolle pendant la 1ère Guerre Mondiale. En 1914, le centre d’armement fonctionne à plein régime. Des canons, des mortiers des obus et des mitrailleuses fabriqués à Bourges équipent les soldats. Le besoin de main d’oeuvre est important. Des liens renforcés pendant la 1ère Guerre Mondiale. Il semblerait que la population de Bourges, à cette période, avoisine les 100 000 habitants. Bourges s’étend et de nouveaux quartiers se créent. Le monde ouvrier constitue une catégorie importante de la population. Les structures ouvrières créées fin XIXème  (Bourse du Travail, université populaire, syndicats, coopératives et associations) ont une activité intense.

Les premiers écueils de Lahitolle

1918 : le difficile passage d’une industrie de guerre à une industrie de paix.

La fin de la guerre, la « der des der », marque la fin de la production massive d’armements. Les ouvriers n’ont plus de travail, beaucoup vont partir. Bourges retrouve sa population d’avant guerre (environ 45 000 habitants).

La municipalité va tenter d’enrayer ce phénomène. Une diversification des activités va se mettre en place, l’atelier de construction monte des voitures automobiles, la pyrotechnie répare les wagons de chemin de fer.

La 2ème Guerre Mondiale : le pillage de Lahitolle

En 1940, Bourges est une ville occupée. A Lahitolle, les allemands découvrent des ouvriers détenant un précieux savoir-faire. Ils seront réquisitionnés et envoyés dans la région de Berlin. Quant aux matières premières et aux machines présentes sur le site, les allemands vont également les emmener Outre-Rhin. Les établissements militaires sont pillés. La stratégie de Napoléon III montre ses limites dans le temps.

Des restructurations pour continuer d’exister (1945 – 1990)

La seconde Guerre Mondiale a modernisé le matériel militaire. La production de canons n’est plus aussi importante stratégiquement qu’auparavant. Lahitolle est quelque peu délaissé au profit du développement des sites complémentaires à l’aéronautique. Face à cette situation, les établissements militaires de Lahitollle vont se restructurer pour former l’EFAB (Etablissement de Fabrication d’Armement de Bourges).

L’EFAB regroupe 3 secteurs d’activités :

  • les études
  • la fabrication
  • la formation

L’artillerie, la pyrotechnie et l’armement de moyen calibre constituent les piliers de la production. Les années 90, crise des industries de défense. La fin de l’année 1989 marque un tournant dans le monde avec l’éclatement de l’URSS et la chute du mur de Berlin.

En 1991, la Guerre du Golfe va sonner le coup d’arrêt aux fabrications sur le site de Bourges, les carnets de commandes ne se remplissent plus. S’ensuivent des plans sociaux et des pertes d’emplois, le site perd de sa vie.

La mobilisation pour Lahitolle

En réaction à la crise des industries de défense et au déclin amorcé de l’activité de Lahitolle, les pouvoirs publics se mobilisent. La création de l’ENSI constitue le premier pas vers la reconversion. En 2003, l’Etat met en place le Contrat de site, qui consacre plusieurs mesures à Lahitolle. Les pouvoirs publics locaux s’investissent ; ils mènent des réflexions sur le réaménagement du site et procèdent à l’acquisition de terrains.

En 2008, la Salle d’Armes a retrouvé de son prestige pour accueillir des structures de formation (IMEP, faculté de droit …).

Transformer Lahitolle en Technopôle …est un projet en cours mené par la Communauté d’agglomération Bourges Plus pilote ce projet avec les acteurs du territoire. Avec pour objectif de transformer cet espace chargé d’histoire en un lieu attractif pour les entreprises, la recherche et l’enseignement supérieur et faire du Technopôle Lahitolle l’un des moteurs du développement du territoire.

 Visiter le site

 

Le resto U de Lahitolle devrait ouvrir le 3 novembre à Bourges

Extrait République du Centre France

La résidence universitaire est ouverte. Pas le resto U, qui doit ouvrir le 3 novembre. Avec ou sans retard, telle est la question. Àla pose de la première pierre, le 11 juillet 2013, le restaurant universitaire de Lahitolle devait ouvrir à la rentrée, celle-ci, titrions-nous avec un optimisme sans frein.

Même son de cloche sur le site de l’agglo de Bourges. Mais un petit mouvement des sourcils de la part de Pascal Blanc, président de l’agglo, laissa présager comme un certain retard dans la livraison du resto U.

250 places assises pour une capacité
de 750 couverts environ

Les étudiants ont en effet trouvé des appartements tout neufs, dans la nouvelle résidence universitaire baptisée Marie-Curie, à Lahitolle, ils n’ont en revanche trouvé aucun resto U ouvert. Passée cette bisbille à propos des dates, et une fois excusé le retard supposé du resto U, ce coup-ci, l’antenne berruyère du centre régional des ‘uvres universitaires et scolaires (Crous) d’Orléans, fixe fièrement l’ouverture du restaurant au 3 novembre. Comme finalement prévu, nous laisse-t-on entendre… Même avec un peu d’avance. N’exagérons rien non plus.

Retard ou pas retard, le restaurant universitaire, le deuxième implanté à Bourges après celui de Turly, va enchanter les étudiants de Lahitolle. Car les ventres criaient famine quand la fin des cours était venue. Et à moins d’une téléportation pas encore très au point, la distance entre Lahitolle et le resto U de Turly, leur interdisait, d’emblée, la prise convenable d’un repas à bas prix.

Gommons ce mauvais rêve : le restaurant universitaire est (presque) une réalité palpable : un bâtiment de 1.000 mètres carrés, une restauration traditionnelle, une restauration rapide, un stand de pizzas, mais aussi un espace de vie, d’accueil des étudiants.

Le restaurant de Lahitolle, qui portera ce nom, offre 250 places assises, pour une capacité de 750 couverts environ, plus s’il le faut. Avec la nouvelle résidence universitaire et le second restaurant, le Crous étend son influence sur le territoire berruyer.

Plus de quatre cents logements

La résidence Marie-Curie n’a pour l’instant que deux appartements libres qui devraient trouver prochainement preneur, explique Stéphanie Rousseau la directrice de l’antenne berruyère du Crous. Avec 80 appartements supplémentaires, la capacité d’accueil estudiantine monte à 428 logements, pour environ 4.000 étudiants, pour faire une synthèse de tous les chiffres. La résidence de Turly compte 206 logements, celle du boulevard Lahitolle en compte 48 et celle de l’hôtel-Dieu 94.

Rémy Beurion

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Terawatt sur les Terres de Montaigu

Terawatt vient de mettre en route un optimiseur de la gamme Synapse 2.0 à l’EHPAD de Saint hilaire de Loulay « La Peupleraie ». Cette EHPAD est située sur « Les terres de Montaigu », une communauté de communes très attentive à ces anciens. Dans cette logique d’attention à l’autre le responsable technique fait des choix économiques les plus judicieux possibles pour que l’essentiel de ses budgets soient utilisés de façon optimum.

Prenant en considération les coûts énergétiques de plus en plus élevés, il a choisi Terawatt pour à ses côtés faire baisser ses dépenses. Il pourra ainsi consacrer plus d’argent au bien-être, au mieux vivre des anciens.

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Une programmation du matériel faite en concertation avec les responsables techniques de la Communauté de Communes

 

A Saint Hilaire de Loulay, la cuisine de l’établissement n’a pas encore atteint son rendement maximum, ce n’est d’ailleurs que cent cinquante repas qui sortent des cuisines dont une quarantaine pour le portage à domicile. Soucieux du bien être de ses pensionnaires le chef cuisine autant que possible tous les plats refusant les préparations surgelées et autres crèmes toutes prêtes au profit d’une cuisine plus traditionnelle.

 

 

Cette communauté de Communes recèle un réseau très développé en ce concerne l’accueil des personnes âges. Une terre où les anciens ne sont pas laissés pour compte.

Plusieurs EHPAD comportant des espaces médicalisés pour les plus âgés mais également nombre de logements simplement adaptés aux personnes vieillissantes. Cela permet ensuite de glisser en douceur de son lieu de vie habituel vers un lieu ou régnera une attention plus grande jusqu’à des espaces médicalisés. Ainsi les personnes ne quittent pas leur environnement, la communauté de commune est en train de rénover complètement tous ses établissements. Elle les repense tant en termes d’infrastruture que dans la conception même de ces espaces dédiés à ceux qui possèdent la mémoire.

Les nouvelles EHPAD sont repensées par étage créant ainsi sur des espaces plus « cosy » plus à l’échelle humaine. Où chaque habitant est une personne et non un cas. Chaque étage est donc doté d’une vie propre, un salon, une salle à manger… et du coup tout est à dimension humaine. Les entrées sont dirigées non plus vers un espace vert mais en direction de nouveaux quartiers, pour impulser plus de mouvements, de gaité, de vie.

C’est le CIAS – Centre Intercommunal d’Action Sociale – qui est chargé de la gestion :

– d’un EHPAD Multi-site composé de 3 résidences,
– d’une petite unité de vie : résidence non-médicalisée,
– d’un SSIAD (Service de Soins Infirmiers à Domicile),
– d’un service portage de repas.

Les trois résidences EHPAD sont situées sur la commune de Montaigu pour la « Résidence Le Repos » sur la commune de Saint-Georges de Montaigu pour la Résidence « Le Val des Maines » et la dernière sur le site de Saint-Hilaire de Loulay est la « Résidence La Peupleraie ». Cette résidence est comme son nom le suggère lovée derrière un rempart de peuplier sur l’arrière offrant au site calme et tranquillité et aux pensionnaires une vue champêtre et calme côté cours.

 

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Derniers réglages par les électriciens lors de la mise en service de l’optimiseur

 

A Saint Hilaire de Loulay, la cuisine de l’établissement n’a pas encore atteint son rendement maximum, ce n’est d’ailleurs que cent cinquante repas qui sortent des cuisines dont une quarantaine pour le portage à domicile. Soucieux du bien être de ses pensionnaires le chef cuisine autant que possible tous les plats refusant les préparations surgelées et autres crèmes toutes prêtes au profit d’une cuisine plus traditionnelle.

 

 

 

 

 

 

 

 Les Terres de Montaigu

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Des lieux d’exception… Rosa bonheur…

Le Cottage de Philippe Girardon

Un chef exigeant, tout doit être parfait pour ce MOF -Meilleur Ouvrier de France. Rien n’est laissé au hasard et c’est derrière son comptoir (seconde 41) qu’il a installé l’Optimiseur Terawatt de la gamme Synapse 2.0. Un produit français qui optimise la cuisine d’un grand chef français. Ce dernier comme dans tous ses choix travaille avec un objectif de durabilité. La qualité, l’environnement, l’avenir de notre planète autant de critère que Philippe Girardon met en avant.

 

Pinasse Café

 

Un lieu exceptionnel sur le bassin d’Arcachon où ciel et mer s’épousent sous les yeux enchantés des clients. Ils savourent le paysage et leurs mets succulents désormais concoctés par un chef. Pascal Nibaudeau est désormais le talentueux chef qui officie derrière des fourneaux optimisés par la société Terawatt. Une fois de plus talent et économie travaillent de concert et prouvent que les optimiseurs d’énergie électrique de Terawatt permettent un travail d’orfèvre en toute transparence.

 

Le presse parle du nouveau chef

Article du journal Sud Ouest

Depuis cet hiver, Pascal Nibaudeau est l’inattendu chef du Pinasse Café au Cap-Ferret. Parti « en colère » du Pressoir d’Argent, l’étoilé étale ses ambitions.

Bien sûr, pas loin du Pinasse Café, il y a la (modeste) maison au pied de la dune, où ricochent les bruits de l’Océan. Idéal pour qui aime surfer en solo. Et se ressourcer. Mais autant stopper net toute tentative de cliché : le « bonhomme » (ainsi qu’il se qualifie) n’est pas du genre à s’offrir un break, peinard, à l’ombre des pins et les pieds dans l’eau. À 41 ans, Pascal Nibaudeau a des allures de bête blessée. Avec cette colère rentrée qui jaillit dès que les mots clés sont lâchés : Grand Hôtel, Pressoir d’Argent, départ, étonnement…

« Je suis en colère parce que j’ai pris une claque et qu’on ne m’a pas donné l’occasion de m’exprimer. » Les faits étant sacrés, il convient de les rappeler : arrivé inconnu au bataillon bordelais en 2008, Pascal Nibaudeau va très vite inscrire son nom en haut de l’affiche. Gault et Millau d’or (meilleur espoir) en 2009 et surtout première étoile au Michelin en 2010 récompensent le talent éclos du chef.

« J’ai fabriqué cette table. On m’a appelé pour faire un palace au Grand Hôtel, je l’ai fait. Après… » Après, Yan Vacher est nommé directeur général du Grand Hôtel. Et, très vite, il est manifeste qu’entre les deux hommes, la béarnaise ne prendra pas. Fin 2013, après des mois cahin-caha, Nibaudeau s’en va. « Personne n’est venu me demander pourquoi… Mais je peux dire ce que je veux, je peux travailler où je veux. »

Le talent du « bonhomme » n’aurait pas été en adéquation avec les ambitions du Grand Hôtel de Bordeaux

Dans le milieu, le malaise pointe derrière un sous-entendu à peine larvé : le talent du « bonhomme » n’aurait pas été en adéquation avec les ambitions du lieu, à hauteur d’une deuxième étoile au Michelin. Mais, six mois après le départ de son chef, le Pressoir d’Argent est officiellement « en sommeil ». Sourire carnassier. « Qui a la bonne politique ? Un cuisinier qui remplit le restaurant ou un directeur qui le ferme ? »

Derrière la pique, l’épisode reste douloureux mais s’apaise au rythme des marées. Pointe surtout une certitude : « Si je suis encore là, c’est que je n’ai pas fini mon boulot avec cette terre, avec Bordeaux. » Tout de même, que diable est-il venu faire dans cette pinasse ? C’est qu’il n’a pas le parcours classique d’un enfant des fourneaux, comme d’autres le seraient de la balle, lui, le « petit Charentais formé en Belgique. » Natif de Saint-Jean-d’Angély (17), école hôtelière de La Rochelle, deux ans dans les fusiliers marins, pas banal pour un futur étoilé : « Je voulais faire le tour du monde, gagner ma vie comme cuisinier embarqué… »

Il finira par débarquer à Bruxelles, au Hilton, « où je me suis délié les doigts ». Passages à Londres, à Berlin, toujours dans le giron Hilton, et retour à Bruxelles pour « la » rencontre : celle avec Yves Mattagne. « Là, ma vie de cuisinier est devenue vie de chef. »

Le modèle double étoilé va tout changer. « Il m’a fait comprendre que j’étais fait pour cela. Et m’a tout enseigné. Dans la cuisine, il y a le respect, un code, un langage, une gestuelle, une attitude… » Après deux heures de tête-à-tête passionnel, on le retrouve apaisé, exceptionnellement attablé pour goûter ses plats (« Ça ne m’arrive jamais ! ») et expliquer ce détour enchanté au Cap-Ferret.

Or, donc, pourquoi le Pinasse ? « C’est d’abord une affaire d’amitiés. Je suis tombé amoureux de cet endroit. Je suis un affectif, j’ai besoin d’aimer un lieu pour le faire parler. Ici, on m’a laissé le droit de m’exprimer… »

Nibaudeau, l’arme secrète pour franchir un palier inavoué au Pinasse Café?

À ses côtés, Laurent et Alexandra Tournier acquiescent. Entre le couple et le chef, le respect s’exprime via un vouvoiement qui peut surprendre. Propriétaires des lieux depuis plus de vingt ans, c’est comme s’ils n’avaient pas vu venir cette météorite dans leur ciel. « Pourtant, on était en contact depuis deux ans, explique Laurent Tournier. À l’arrivée, Pascal, c’est un vrai coup de fouet ! Seul regret : depuis qu’il est le chef, je ne mets plus les pieds en cuisine comme avant pour filer un coup de main, interdit ! » Sourires complices et entendus du trio. Nibaudeau, l’arme secrète pour franchir un palier inavoué ?

En expliquant comment il a revisité la salade d’encornets, emblématique des lieux, rajoutant sucrine croquante, roquette et condiments d’une César, Nibaudeau teste son hôte avec son homard bleu, ris de veau et béarnaise des sucs de presse. « Mon credo, c’est de marier mer et terre. » Pour qui a (aussi) goûté l’œuf de poule poché, haddock, lait de foie gras et parfum de truffe, il est possible de confirmer. Idem de son chèvre comme un nougat, coulis de concombre, aneth et anguille fumée. Simple, délicieux.

Je suis payé pour faire du luxe, j’ai été formé pour ça

Les 370 couverts d’un midi de mai ? Les 600 couverts quotidiens de l’été ? Rien ne l’effraie. Dans des cuisines refaites à neuf, il installe sa « cuisine de goût(s) ». « Je suis un pilote de navire, pas de bateau… Surtout, je suis et je reste un chasseur d’étoiles. » C’est dit. Sans ambages. Comme la suite. « Je suis payé pour faire du luxe, j’ai été formé pour ça. Le Pinasse, ce n’est pas un resto de plage. C’est un endroit chic et pas que bohème… J’avais le choix, j’ai choisi. L’idée est de nous ouvrir l’opportunité de créer une table gastronomique. »

Qu’en termes élégants ces choses-là sont dites. Une étoile au Pinasse ? Une première sur la presqu’île, sauf erreur de mémoire ferret-capienne et autres naturalisés. Laurent Tournier ne dit pas oui, ne dit plus non. « Pascal est peut-être la pierre qui manquait à l’édifice. »

Au bord du débarcadère, les pieds dans le sable, le passage du douanier comme compagnon et vue imprenable sur la dune du Pilat : « Notre seul concurrent, le paradis », dit joliment la carte postale. L’écrin est là. Ne manque plus que l’étoile à y déposer, à côté, sur la plage.

Article de Jean-Pierre Dorian paru dans le journal Sud Ouest du jeudi 05 juin 2014.

Photo Laurent Theillet.

Site du Pinasse Café

 

La Péniche Rosa sur les quais de Seine

Sans un optimiseur Terawatt qui a permis de faire tourner tout le matériel nécessaire dans la limite des contraintes imposées par la location très spécifique de la péniche : Rosa Bonheur sur Seine ne pourrait servir ses clients…

 

La péniche du Rosa Bonheur est arrivée

Site My Little Paris

Depuis le temps qu’on scrutait l’horizon… Elle a débarqué hier, en semblant crier « je-suis-le-spot-de-l’été ». Ça y est : la péniche du Rosa Bonheur a enfin ouvert ses portes.

Elle a glissé le long de la Seine pour venir se poser à l’ombre du pont Alexandre III, face au Grand Palais. Elle a emmené avec elle la même folie douce qu’au sommet des Buttes-Chaumont : un parfum de vacances et ce petit vent de liberté qui pousse à parler aux inconnus et à se déhancher sans complexe sur la piste. Quoi d’autre ? Baby foot, béquetage de tapas, petit rosé à la buvette et coucher de soleil sur la Seine… Bienvenue en été.

 

Rosa Bonheur sur Seine, rosé frais et soleil

Dans la famille Rosa, il y a la maman Rosa Bonheur des Buttes Chaumont, la fille En Attendant Rosa sur les quais de Seine et la petite dernière : Rosa Bonheur sur Seine. Elle vient de s’installer sur les Berges de Seine, du côté des Invalides et il y a comme un air de vacances !

Rosa Bonheur débarque sur Seine ! Crédit photos : Fanny B / ParisBouge.com.
Rosa Bonheur débarque sur Seine ! Crédit photos : Fanny B / ParisBouge.com.

A l’ombre du pont Alexandre III, face au Grand Palais, une péniche flambante neuve, spécialement construite pour Rosa Bonheur, est sortie de l’eau il y a quelques jours. A l’intérieur, vous retrouverez tout ce qui a fait le succès de la célèbre guinguette : on prend l’apéro à la buvette avec ses petits rosés qui sentent bon l’été (une belle palette de vins dont la cuvée de la maison), on déguste sur le pouce les tapas avec son jambon serrano, sa crème d’artichaut, ses billes de mozzarella, ses petites sardines, mais aussi ses derniers desserts frais et fruités, le tout de saison et bio. Côté ambiance, on se jette sur le baby-foot pour des parties enflammées avec les copains et bien sûr on se déhanche toute la soirée sur les grandes pistes de danse. Pour les plus romantiques, venez assez tôt pour vous installer aux meilleures places et profiter du coucher de soleil sur le pont, effet garanti.

 

rosa bonheur sur seine peniche paris

 

 

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Optimisation, cuisines centrales

Les solutions Terawatt pour des cuisines centrales

Les cuisines centrales des hôpitaux d’Aubenas et d’Orange tournent désormais avec des optimiseurs d’énergie Synapse 2.0 de Terawatt. Nos équipes ont installé un optimiseur Izarra à l’UCPA – Unité Centrale de Préparation Alimentaire du Centre Hospitalier d’Aubenas et un Haizea au Centre Hospitalier d’Orange.

Les deux cuisines centrales entièrement neuves offrent au personnel un espace de travail moderne, ergonomique et pensé pour que tout soit géré au mieux. L’hygiène, la qualité, la distribution tout est conçut dans un souci de « zéro défaut », de rentabilité maximum.

Terawatt s’inscrit parfaitement la démarche de gestion des coûts au plus juste mais avec toujours en tête la composante primordiale : en toute transparence pour les utilisateurs. La gestion des énergies se fait de façon intelligente grâce à la Détection d’Etat des matériels en temps réel. Pas de coupure sans réflexion comme sur les optimiseurs allemands qui fonctionnent en cascadocyclique ! Non ! Nous regardons scrutons, qui peut donner de l’énergie à qui sans pénaliser aucun appareil, sans engendrer la moindre gène au niveau des utilisateurs. C’est cela le savoir-faire de Terawatt.

A Aubenas nous adaptons sur place notre solution pour palier les déficiences du Diris déjà installé !

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La cuisine du Centre Hospitalier d’Aubenas est vouée à produire les repas de l’hôpital, d’un hôpital voisin, de deux maisons de retraite et du centre des patients diabétiques, soit plus de 2400 repas jour. Mais le responsable des lieux nous explique que la cuisine est dimensionnée pour une plus grande capacité de production.

Terawatt optimise les appareils de toute la cuisine, fours mixtes, sauteuse, sauteuse autoclave, unité de pasteurisation (capacité de cuisiner 110 litres de soupe !), lave batterie, lave vaisselle…

Sur ce site, à notre arrivée on nous signale que notre IK33 n’a pas été installé car il existait un compteur Diris. Sur ce Diris déjà un modbus qui converse avec la GTC et il est impossible au Diris de gérer deux modbus. Cette spécificité n’est pas soulignée dans le mode d’emploi de ce compteur et pourtant !

Nos ingénieurs et ceux de la SNEF réfléchissent et trouvent instantanément une solution, nous installons un MOCI afin de converser en impulsionel. Un module additionnel est connecté au Diris, qui transmettra les impulsions au MOCI. Il est à noter que cette transmission sera faire en 9600 et non en 115000 comme avec notre IK33, la qualité des informations et des courbes s’en ressentira fatalement.

Les modules Mac furent de suite détectés, les ports renseignés et configurés avec notre logiciel Sorgin. Tous nos ingénieurs équipés pour pénétrer dans l’antre du chef de sur-chaussures, masques, et charlotte ont largement dominé cette adversité.

 

Orange ! Mais oui, à tout, nos ingénieurs s’adaptent en toutes circonstances  !

Nos ingénieurs arrivent pressé par le BE pour une mise en service urgente…et …

Haizea l’optimiseur Synapse2.0 de Terawatt est dans sa boîte ! Après le constat de cet état de fait. La réaction est immédiate, notre équipe coache les électriciens et trois d’entre eux attaquent le chantier de câblage… les connections sur les machines étaient faites par le cuisiniste… les câbles depuis les appareils étaient donc tirés.

Il fallait encore poser les TI afin que l’IK33 notre centrale de mesure puisse être informée. Tirer les câbles vers les modules, cette seconde opération fut faite sur la matinée et l’optimiseur configuré. Pour les TI une coupure générale s’imposait il fallait attendre le lendemain à 6h du matin.

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Notre équipe a laissé toutes les instructions nécessaires et l’optimiseur est opérationnel et toutes les connaissances acquissent par IK33 remontent désormais à lui.

 

Réduire le budget énergétique une préoccupation constante de tous les gestionnaires responsables. Au moins le budget énergie pèse dans le prix de production d’un repas au plus les produits achetés peuvent être de bonne qualité et variés… Une évidence, certes mais encore trop peu de personnes se sentent concernées par tous les postes énergivores qu’ils pourraient optimiser. Les équipes techniques de ces hôpitaux furent très intéressées par les optimiseurs.

Terawatt premier fabriquant d'optimiseur d'énergie électrique

Optimisation à l’Est

Après Autun, Pouilly-en-Auxois et Monceaux-les-Mines sont les dernières installations d’ optimisation faites par TERAWATT dans l’Est. Nos ingénieurs ont mis en route deux systèmes dans une cuisine centrale et sur une EHPAD deux bâtiments neufs.

Architectes, les bureaux d’études et TERAWATT ont travaillé ensemble afin que ces constructions déjà aux normes de la basse consommation énergétique encore plus performantes et moins énergivores.

A Pouilly-en-Auxois, l’EHPAD des Arcades a réussit le tour de force de démanger ses locataires sur la journée. Tous les services techniques et autres étaient sur le qui vive. TERAWATT était prête elle aussi, notre entreprise comprend la difficulté et l’exécution rapide d’une fin de chantier dans un secteur aussi sensible. Notre équipe a su se faire aussi discrète qu’efficace, à l’instar de nos produits !!!

Haizea fut rapidement mis en service, détection du MOTIC qui permet de communiquer avec les nouveaux compteurs PME/PMI, détection des modules, vérification de la mesure, et voilà, fours, chambres froides et bientôt tout le pôle lingerie sont gérés par l’optimiseur. Le responsable technique fut très intéressé par toutes les possibilités qu’offre Haizea, alarmes défauts, protections et aussi par le suivi et l’analyse qui lui permettra d’appréhender plus finement la gestion énergétique de ce nouveau bâtiment.

Monceaux les mines, un superbe bâtiment va accueillir la nouvelle cuisine centrale des Papillons Blancs. La forme extérieure arrondie est accueillante avec une conception résolument moderne et lumineuse. Elle conjugue avec brio structure en aluminium rouge, de grands vitrages et des terrasses de bois. L’intérieur enchaîne de larges espaces, facile d’accès, les cuisines tout inox débouchent sur un self aux tons un peu vintage mais toujours moderne.

Un bâtiment complètement adapté aux personnes porteuses de handicaps. Un bâtiment que TERAWATT est fier d’optimiser. Grâce à l’optimiseur Txapar, la gestion du contrat de fourniture électrique se fera non seulement en toute transparence pour les utilisateurs mis surtout la consigne donnée ne sera pas dépassée. Les gestionnaires pourront ajuster au mieux leur budget énergie et se consacrer à l’essentiel de leur mission. Les cuisiniers pourront poêler, frire, toaster, mijoter, réchauffer, hacher… sans crainte leur installation est supervisée par l’intelligence des optimiseurs TERAWATT.

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De Brest à Saint Viaud avec nos ingénieurs

Les ingénieurs Terawatt rentrent d’un petit périple en Bretagne. Nombre de rendez-vous techniques et deux installations ont rythmés leur trajet.

Le premier arrêt technique  fut pour le collège de Keranroux  à Brest.

Terawatt optimiseurs énergies électriques

Mise en service, programmation de la matrice

 

Collège de Keranroux

C’est sous l’œil du chef que les équipes techniques ont œuvré lors de l’installation d’une nouvelle cuisine. Cette dernière est gérée par un optimiseur Haizea de la gamme Synaspe 2.0 pour éviter une saturation de contrat jaune.

Frigoristes, cuisinistes, électriciens ont travaillés de concert avec nos ingénieurs pour finaliser rapidement ce chantier de rénovation. Grâce à leur performance les collégiens n’ont connus aucune rupture du service au self.

Les équipes techniques s'affairent en cuisine

Les équipes techniques s’affairent en cuisine

La cité du Ponant chef-lieu d’arrondissement du département du Finistère dans la région Bretagne 141 315 habitants, les Brestois et les Brestoises demeurent, au sein d’une communauté urbaine comptant 221 600 habitants.  Brest est la première agglomération de l’ouest breton rayonnant sur un bassin de plus d’un million d’habitants.

Collège de Kéranroux

 

ALSH de Saint Viaud

Terawatt optimise  l'ALSH de Saint Viaud

Pousser la porte de l’ALSH de Saint Viaud pour pénétrer dans le bâtiment

Puis l’ équipe à quitté cette cité maritime pour se rendre en Loire Atlantique à Saint Viaud toujours dans la Bretagne historique, niché dans le pays traditionnel du pays de Retz et dans le pays historique du Pays Nantais. Saint-Viaud, petite commune compte 2 192 habitants au dernier recensement de 2011. La commune vient de faire la réception du chantier de la construction d’ALSH – Accueil de Loisir Sans Hébergement-. Ce bâtiment servira tant à l’accueil périscolaire, que de local jeunes, ou encore de restaurant scolaire et de salle d’activités sur la commune.

Notre équipe d’ingénieurs a installé un optimiseur Txapar  pour gérer la saturation de contrat jaune. Ce dernier prend en charge en particulier tout le matériel de la cuisine. Cette dernière fournira les repas des cantines scolaires, du centre de loisirs, du portage à domicile etc…

 

Mairie de Saint Viaud

 

 

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